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Pollution atmosphérique, pollens, allergies... la Ville mène une lutte globale

La Ville de Vence porte une attention particulière à la qualité de l’air. :
- prochainement des capteurs permettront de mesurer la qualité de l’air sur des sites stratégiques.
- les plantations de végétaux allergisants tels que les cyprès, mimosas, graminées ont été arrêtées
- politique active de réduction de la pollution et notamment des émissions de CO² et gaz à effet de serre
- politique de déplacements doux et non polluants : incitation au covoiturage, disque vert avec gratuité de stationnement pour les véhicules propres, développement des lignes de bus avec la Métropole Nice Côte d’Azur
- actions d’information menées avec Aire Paca...

Lien entre pollution atmosphérique et allergies

Des études de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) ont démontré un lien entre pollution atmosphérique et allergies.

Les manifestations allergiques sont aggravées par la pollution de l’air car les polluants atmosphériques tendent à accentuer l’irritation des muqueuses nasales ou oculaires et à abaisser le seuil de réactivité allergique.

Les polluants atmosphériques peuvent aussi agir sur les grains de pollen et en démultiplier le potentiel allergisant.

Des études ont détecté la présence de traces de pollen sur des particules émises par les transports automobiles. En entrant au contact d’un polluant chimique, la paroi du grain de pollen se déforme et finit par se rompre, libérant de tous petits fragments de pollen appelés allergènes, qui se disséminent alors dans l’air.
Or les allergènes ont une taille qui leur permet de pénétrer dans le système respiratoire bien plus profondément que les grains de pollen.

Le changement climatique influence lui-même la production de pollen.
La date de début de pollinisation de nombreuses espèces végétales tend à devenir plus précoce, avec pour conséquence un allongement de la durée de la pollinisation en moyenne d’une quinzaine de jours. Sans compter que l’élévation des températures pourrait rendre le pollen plus allergisant.

Depuis quelques semaines et comme chaque année, l’activité pollinique s’intensifie en cette saison et l’indice pollinique est à son maximum sur une grande partie de la région, lié à la présence de grandes quantités de pollens de cyprès.

La production et la dispersion des grains de pollens se font en fonction des conditions météorologiques.

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Qu’en est-il de l’activité pollinique en 2017 en région PACA ?

Le Réseau National de surveillance Aérobiologique vient de publier un rapport 2017 qui présente les taux atmosphériques de pollens observés en région PACA et compare ces résultats avec ceux des années précédentes.

L’activité pollinique 2017 montre 4 pics de mi-février à mi-mars mais reste globalement similaire à la moyenne des trois dernières années.

Le pic le plus important atteint une valeur plus élevée que celui de 2016 (1 722 grain/ m3 en 2016 contre 2 676 grain/ m3 en 2017).

L’index pollinique moyen de 2017 est nettement inférieur à 2016 (moyenne des 7 capteurs).

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Recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique

(Avis du 1er avril 2016)

Pendant la période pollinique :

Chez soi :
- Se rincer les cheveux le soir, car le pollen se dépose en grand nombre sur les cheveux ;
- Favoriser l’ouverture des fenêtres avant le lever et après le coucher du soleil, car l’émission des pollens dans l’air débute dès le lever du soleil ;
- Éviter l’exposition aux autres substances irritantes ou allergisantes en air intérieur (tabac, produits d’entretien, parfums d’intérieur, encens, etc.).

A l’extérieur :
- Éviter les activités extérieures qui entraînent une sur-exposition aux pollens (tonte du gazon, entretien du jardin, activités sportives, etc.) ; en cas de nécessité, privilégier la fin de journée et le port de lunettes de protection et de masque ;
- Éviter de faire sécher le linge à l’extérieur, car le pollen se dépose sur le linge humide ;
- En cas de déplacement en voiture, garder les vitres fermées.

Être encore plus attentif à ces recommandations en cas de pics de pollution atmosphérique

Le Réseau National de surveillance Aérobiologique détaille sur son site les allergies et ses facteurs, et notamment les allergies liées aux pollens : les pollinoses.

L´allergie

Plus de 20% de la population française souffre d´allergie respiratoire. De nombreux facteurs peuvent être à l´origine de ces manifestations.

Ils peuvent être classés en 3 catégories :
• Les facteurs environnementaux intérieurs : il s´agit de tous les allergènes potentiels respirés avec l´air intérieur des locaux : acariens, moisissures, poils de chat, poils de chien, etc…
• Les facteurs environnementaux extérieurs : il s´agit de tous les allergènes potentiels respirés avec l´air extérieur : pollens, moisissures.
• Les facteurs de pollution atmosphérique : il existe des relations triangulaires entre pollution, pollens et allergie.
La pollution peut à la fois agir sur les pollens en modifiant leur structure biochimique extérieure et par là même leur allergénicité et sur les muqueuses respiratoires de l´homme en modifiant sa sensibilité immunologique aux grains de pollens.

Comment se manifeste une pollinose ?

La rhinite allergique saisonnière : nez bouché, éternuements, nez qui coule et démangeaisons.
La conjonctivite allergique saisonnière : yeux rouges qui piquent, avec sensation de sable dans les yeux.
Les petits pollens, qui peuvent pénétrer jusque dans les bronches, peuvent provoquer des crises d´asthmes : diminution du souffle, sifflements bronchiques, toux persistante souvent nocturne.

Œdèmes et urticaire sont plus rares. Il faut tenir compte de la saison, de la météo. Toutes ces réactions sont améliorées par la pluie et aggravées par le vent.
Elles sont plus importantes à l´extérieur qu´à l´intérieur.

Pollens et allergie

Pollens : les grains de pollens mâles contribuent au développement de la végétation qui assure la régénération de l´oxygène et ont un rôle essentiel dans l´alimentation.

Cependant, pour 10 à 20% de la population, ils sont responsables de réactions allergiques, en général saisonnières, appelées « rhumes des foins ».

L´augmentation de ce type d´allergie, qui aurait doublé en 10 ans, justifie la surveillance du contrôle de la qualité de l´air.

C´est l´Aérobiologie qui étudie les pollens disséminés par le vent des plantes dites anémophiles.

Les pollens ne sont pas tous dangereux :

Pour provoquer une réaction allergique, il faut :
• Que le pollen d´arbre ou herbacée soit émis en grande quantité.
C´est le cas des plantes anémophiles graminées, ambroisies, cyprès, bouleau. Les pollens de plantes entomophiles comme le mimosa (reproduction et transport par les insectes) peuvent provoquer des réactions de voisinage.
• Qu´il soit de petite taille. Les grains de pollen resteront d´autant plus longtemps dans l´atmosphère, et pourront parcourir de plus grandes distances qu´ils sont petits et légers. Pour cette raison on trouvera les pollens allergisants aussi bien dans les villes qu´à la campagne.
• Qu´il ait un fort pouvoir allergisant. Il faut qu´il puisse libérer ses particules protéiques responsables de la sensibilisation.

Pour plus d’informations sur les pollinoses et le potentiel allergisant des plantes Voir le Guide d’information

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